Voici une video d’introduction, et ci-dessous un dessin pour approfondir avec des explications.

Comment sentir les variations de l’ « énergie vitale » ? Cette énergie est la vie telle que nous pouvons la sentir circuler en nous : une chaleur, un frisson, une vibration, un élan, une ouverture, un apaisement. C’est notre attention qui nous permet de la sentir, puis de l’accompagner.

Comme la mer, cette énergie avance par vagues. Elles montent, atteignent une crête, se retirent, puis reviennent. Les émotions par exemple nous apporte des vagues d’intensité qui s’éteignent soudainement, ou repartent de plus belle !

Pour mieux les sentir et en parler entre nous, nous vous proposons cinq repères.

Les quatre visages de la vague énergétique

Intensité, la hauteur de la vague. C’est la force du ressenti, à un endroit et à un moment donnés. Une vague peut être douce, presque imperceptible, ou forte au point de nous traverser.

Expansion, jusqu’où elle s’étend. C’est l’espace qu’occupe la vague. Elle peut rester concentrée en un point, ou se répandre dans tout le corps, et parfois au-delà. Une vague douce mais ample nourrit souvent davantage qu’une vague intense mais étroite.

Rythme, le tempo des vagues. Les vagues peuvent être rapprochées ou espacées. Leur montée peut être lente ou soudaine. Certains rythmes nous emportent, d’autres nous bercent. Il n’y a pas de bon tempo, seulement celui qui est là.

Qualité, sa texture. Chaque vague a sa saveur : chaude, fluide, électrique, douce, piquante, enveloppante… Mettre un mot sur cette qualité, c’est déjà mieux la sentir.

Localisation : où naît-elle, où s’en va-t-elle ?

La vague naît quelque part dans le corps, puis elle voyage. Pour situer ce que l’on sent, la tradition indienne du tantra a cartographié sept centres, les chakras, de la base de la colonne au sommet de la tête .

Dans une rencontre, par exemple, une vague peut naître dans le sexe et monter vers le cœur ou inversement naître dans le coeur et évoluer vers le sexe. Elle peut se libérer dans la gorge par un son, ou ouvrir un espace au niveau du front. Mais elle peut aussi naître dans le cœur et descendre dans le bassin pour s’y enraciner. Elle peut monter, ou descendre et s’enraciner : les deux mouvements sont précieux.

Il n’y a donc rien à atteindre. Chaque centre est une porte, pas une étape. L’invitation est simplement de remarquer où la vague vous touche, et de la laisser vivre.

Et vous, comment décririez vous la dernière vague que vous avez ressentie ?


0 commentaire

Laisser un commentaire

Emplacement de l’avatar

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *